Tout part d'un bâtiment. Autour de lui : ceux qui en répondent, ceux à qui il appartient, et ceux qui viennent y travailler. Le reste — les matériels, les contrats, le calendrier — n'est que la façon dont ces trois-là se parlent.
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Le bâtiment au centre
Un bâtiment appartient toujours à un client, et un client appartient toujours à une organisation — l'entreprise qui le gère. C'est la seule chaîne de rattachement qui existe, et elle n'a pas de raccourci.
Un bâtimentses zones, ses matériels, ses papiers, son historique
Celui qui en répondle gestionnaire, ou le particulier pour son propre bien
Celui à qui il appartientle client, et les invités qu'il choisit
Celui qui y travaillele prestataire, et les intervenants qu'il envoie
OrganisationClientBâtimentZoneMatériel
Aucun matériel, aucun contrat, aucun passage n'est rattaché à une entreprise autrement qu'en remontant cette chaîne. C'est ce qui garantit que deux entreprises concurrentes hébergées sur le même site ne se voient jamais l'une l'autre.
Un particulier est son propre client.
Quand quelqu'un s'inscrit pour gérer sa propre maison, l'application lui crée une organisation à son nom et un client unique : lui. Le modèle reste le même pour tout le monde ; c'est l'interface qui se simplifie.
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Qui voit quoi
Il y a trois familles d'accès, et dans chacune un accès complet et un accès réduit. Un accès réduit ne fait jamais qu'enlever des lignes à celui dont il dépend : il ne peut pas voir ailleurs, ni voir plus. C'est la règle qui rend l'ajout d'un profil sans danger.
Côté gestion
Gestionnaire
Voit tout le portefeuille de son entreprise : ses clients, leurs bâtiments, les matériels, les contrats, le calendrier. Crée, modifie, invite.
Lecture seule
Le même périmètre, sans rien pouvoir écrire — et sans pouvoir ouvrir d'accès à qui que ce soit.
Côté client
Client
Voit son propre patrimoine : ses bâtiments, ce qui y est entretenu, ce qui a été fait et par qui.
Invité
Le même regard, rétréci : on peut le limiter à un seul logement, ou au suivi d'un seul prestataire — le gardien d'un immeuble, le voisin qui surveille pendant l'été.
Côté travail
Prestataire
L'entreprise qui intervient. Elle voit exactement ce pour quoi elle a un contrat, chez tous ses donneurs d'ordre, avec un seul compte.
Intervenant
La personne envoyée sur place. Un technicien ne lit pas ce que sa société a négocié, et ne valide pas les rapports.
Un prestataire ne voit jamais le travail d'un autre prestataire.
Sur un immeuble où interviennent un chauffagiste et un ascensoriste, chacun ne voit que ce que son propre contrat couvre. C'est délibéré : ce sont deux entreprises concurrentes.
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Zones et matériels
Deux emboîtements se ressemblent et ne servent pas à la même chose. Les zones disent où l'on est ; les matériels disent de quoi on parle.
Les zones : où l'on est
Elles s'emboîtent autant que nécessaire, et se lisent d'un trait sur la fiche, sur l'étiquette et sur la page de scan.
Bâtiment administratif
Niveau −1
Chaufferie
Une zone n'est pas obligatoire : un petit site se décrit très bien sans.
Les matériels : quatre niveaux
Une fiche par matériel, et quatre niveaux d'emboîtement au plus. Le niveau n'est jamais saisi : c'est l'endroit d'où l'on crée la fiche qui le désigne.
Ensemble Chaufferie gaz
Poste Chaudière n° 1
Organe Brûleur
Pièce Gicleur
Chaque fiche porte ce qu'une plaque signalétique porte dans la vraie vie : marque, modèle, numéro de série, date de mise en service — plus ses photos, ses notices, sa garantie et son étiquette QR.
Un contrat signé sur un ensemble couvre ce qu'il contient.
Inutile de rattacher chaque pièce : le contrat descend aux composants. Un remplacement de matériel ne casse donc pas la couverture, et l'ancien reste archivé plutôt qu'effacé — l'historique lui appartient.
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Le rôle du contrat
Le contrat est la pièce qui transforme une intention en calendrier. Sans lui, il reste des matériels et de la bonne volonté ; avec lui, il y a des dates, des responsables et une preuve.
Un contratses lignesun rythmedes échéancesun passageune preuve
Un contrat lie une entreprise et un prestataire.
Il a une date de début, une date de fin, un statut. Tant qu'il n'est pas actif, il ne remplit aucun calendrier.
Chaque ligne porte soit un matériel, soit un site — jamais les deux.
L'entretien d'une chaudière porte sur un matériel ; le nettoyage ou le gardiennage portent sur le site entier, et ne concernent aucun équipement.
Le rythme d'une ligne engendre les échéances.
Deux visites par an, une par trimestre, une avant chaque saison : ce sont ces dates qui apparaissent au planning, et que l'on voit venir.
Un passage réalisé solde son échéance.
Ce qui a été fait, par qui, quand, avec quelles photos et quelles anomalies relevées. C'est ce qui permet de dire, un an plus tard, que l'entretien a bien eu lieu.
On peut entretenir sans contrat.
Un rappel posé pour soi-même suffit à faire naître des échéances : beaucoup de choses s'entretiennent en interne, sans qu'aucun contrat ne soit signé.
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Ce qui se passe sur le terrain
Tout ce qui précède ne vaut que si la personne devant la machine peut s'en servir sans formation et sans compte.
Une étiquette collée sur le matérielun scanla fiche et le motif de la venuele compte rendu
L'étiquette mène à la bonne fiche, pas à un menu.
Le matériel, sa plaque, ses notices, son historique, et la raison pour laquelle quelqu'un est attendu aujourd'hui.
Un dépanneur sans compte peut déposer son compte rendu.
Il n'aura accès à rien d'autre — jamais aux codes d'accès du bâtiment — et son rapport attend la validation du gestionnaire avant de compter.
Le code de l'étiquette se tape aussi à la main.
Une caméra sale, une étiquette abîmée : le code court reste lisible et se saisit au clavier. En ligne seulement : sans réseau, il faut scanner le QR.
L'application, c'est one-vision.app sur le téléphone de celui qui est devant la machine. Elle sert le suivi et l'exécution du terrain : scanner, enregistrer un passage, préparer une tournée, travailler sans réseau. Ni la gestion de l'organisation, ni l'offre, ni les paiements : cela se fait sur one-vision.app, depuis un ordinateur, avec le même compte. Entre le site et le téléphone, quatre flux — et rien d'autre.
Du planning au téléphone : la préparation
SiteLe planningLes passages prévus, d'hier à six jours devant.
Site« Préparer ma tournée »Cocher les sites, taper son mot de passe.
TéléphoneLe jeu de tournéeSites, étiquettes, passages prévus, codes chiffrés — sept jours, les codes soixante-douze heures.
Du téléphone au site : la remontée
TéléphoneLe scanAvec ou sans réseau : la fiche, ou la page vide qui la remplace.
TéléphoneLa file de l'appareilLe passage attend sur le téléphone, photos réduites, sept jours au plus.
RéseauLe retour du réseauLes envois partent d'eux-mêmes, un par un, sous le compte qui les a saisis.
SiteLe passage prévu, ou un passage nouveauRattaché au passage planifié qu'il solde, ou écrit comme intervention nouvelle.
Ce que le gestionnaire arbitre : la file « à analyser »
TéléphoneUn dépôt sans lien avec le siteUn compte sans accès au site, ou un dépanneur sans compte : « Compte rendu transmis ». Rien du site ne lui est affiché.
Site« Remontées du terrain »Le gestionnaire lit le dépôt, ses photos, « Qui est intervenu ».
SiteValider, rattacher, ou rejeter avec motifValidé tel quel, rattaché à un passage prévu, ou rejeté — le motif est obligatoire, et le déposant le lira.
TéléphoneLa décision revient« Validé par le gestionnaire » ou « Rejeté », dans « Envois hors connexion » — si le déposant a accès au site.
Un matériel neuf : de l'étiquette vierge à la fiche
SiteUn lot d'étiquettes viergesNumérotées, propres à un site, imprimées depuis sa fiche.
TéléphoneColler, scanner, déclarerNature, nom, zone, plaque, photos — avec ou sans réseau.
Site« Remontées du terrain »Le gestionnaire crée la fiche, la fusionne avec une fiche existante, ou la met à la corbeille avec motif.
SiteLa fiche dans le parcL'étiquette la suit ; les comptes rendus déjà postés dessus la rejoignent.
Une entreprise d'entretien titulaire d'une offre payante décrit parfois chez elle un immeuble que son donneur d'ordre décrit aussi de son côté : deux fois les mêmes chaudières, deux jeux d'étiquettes. Si les deux organisations le veulent, la plateforme rapproche ces deux descriptions et verse l'historique de l'entreprise dans le parc du gestionnaire. Cela se fait sur one-vision.app, depuis un ordinateur, par un accord signé des deux côtés — jamais depuis l'application, jamais d'office.
ChacunLa case, dans « Mes paramètres »Fermée par défaut. L'ouvrir n'autorise rien à soi seul : cela rend une convention proposable. Réservé aux organisations professionnelles.
L'un des deuxProposer la conventionDepuis « Mes prestataires », sur une relation déjà établie dans les deux sens. Le texte est figé à la proposition ; on tape son mot de passe pour signer.
L'autreAccepter — ou refuserIl ne voit qu'une phrase : qui propose quoi. Aucun site, aucun chiffre tant que les deux n'ont pas dit oui. Une copie du texte signé part aux deux.
La plateformeLes correspondancesAprès les deux oui seulement : même adresse de site, puis même nature, marque, modèle et numéro de série des matériels. Elle propose, elle ne décide rien ; le nom des sites et des fiches de l'autre n'est jamais montré.
Les deuxRetenir, puis appliquerChaque correspondance se retient des deux côtés. Le gestionnaire désigne un contrat actif par site. Les passages, relevés, photos et étiquettes de l'entreprise rejoignent la fiche du gestionnaire ; ce qui est vide chez lui se complète, rien ne s'écrase. Les codes d'accès, les documents confidentiels et les notes internes ne voyagent jamais.
Trente joursDéfaireChaque partie peut défaire une correspondance appliquée pendant trente jours, si rien n'a été écrit depuis sur les fiches concernées. Passé ce délai, la plateforme ne permet plus de défaire le versement. Chacun peut révoquer la convention à tout moment : ce qui a été versé le reste, plus rien ne se calcule.
L'entreprise garde dans « Mes données » une copie de tout ce qu'elle a versé. Ses techniciens sont informés par courriel, au nom du gestionnaire, de qui tient désormais leurs comptes rendus.