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one-vision.app bêta
Aide

Coordonnées, mentions et notes de version

Vous découvrez l'application ? Une page explique comment tout s'articule : le bâtiment au centre, qui voit quoi, les zones et les matériels, le rôle du contrat.

Comprendre one-vision.app

Vous avez l'application ? Le manuel de l'application dit, écran par écran, ce qu'elle fait avec et sans réseau : scanner, enregistrer un passage, préparer une tournée, les états de vos envois, et ce que le téléphone garde — combien de temps.

Le manuel de l'application, en ligne et hors connexion
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info@one-vision.app

Propriété intellectuelle

Le code source et le contenu de cette application ont été conçus et développés par Augustin Rousselet, qui en détient les droits d'auteur.

© 2026 Augustin Rousselet — Tous droits réservés.

Dernière mise à jour : 22 octobre 2026.

Ce qui arrive quand…

Un contrat d'entretien est suspendu
Son planning cesse de se remplir : les échéances qui seraient tombées pendant l'arrêt ne sont ni dues, ni en retard, ni la faute de quiconque. Ce qui était déjà en retard avant le reste en retard, et un passage déjà réalisé n'est jamais effacé. À la reprise, le rythme repart sur son ancre, sans rattraper la période d'arrêt. Selon le motif, le client, le prestataire ou les deux sont prévenus par email.

Un contrat d'entretien expire
Le dernier jour est couvert : un contrat n'expire qu'une fois sa date de fin dépassée. Son planning se vide comme pour une suspension, et les deux parties sont prévenues. Si le contrat se reconduit tacitement, ses dates avancent d'elles-mêmes au lieu d'expirer, et l'alerte de dénonciation se réarme pour la période suivante.

Un essai gratuit se termine
Vous êtes prévenu une semaine avant. Sans souscription à l'échéance, un délai de trente jours s'ouvre : vos données restent accessibles et vous pouvez les exporter, les créations sont suspendues, et reprendre une offre annule tout immédiatement. Passé ces trente jours sans offre, le compte et ses données sont effacés, comme le prévoient les conditions générales ; un rappel vous est envoyé avant. Commander pendant l'essai ne l'écourte pas : la souscription est enregistrée tout de suite, mais la facturation ne commence qu'après la fin de l'essai prévue, à la date annoncée lors de la commande (article 5.3 des conditions générales de vente).

Le paiement d'une souscription échoue
Notre opérateur de paiement relance la carte pendant plusieurs jours : un premier échec ne change rien. À l'échec définitif, la souscription passe en suspension et les administrateurs de l'organisation reçoivent un email disant par où régulariser. Là encore, la lecture et la modification restent entières. Vos contrats d'entretien, eux, ne bougent pas : ils restent actifs et leur planning continue de se remplir.

Une souscription est résiliée
La période déjà réglée est servie jusqu'à son terme : rien ne change d'ici là. Ensuite, l'organisation repasse sur l'offre de repli, et ce qu'elle possède au-delà des plafonds de cette offre reste intact — on ne ferme jamais rétroactivement ce qui existe. Les données sont conservées avant anonymisation, et une nouvelle offre peut être prise à tout moment.

Deux organisations rapprochent leurs descriptions d'un même immeuble
Rien ne se passe sans un accord signé des deux côtés, et rien n'est montré avant. Ensuite la plateforme propose des correspondances — même adresse, même matériel —, chacune se retient des deux côtés, et l'historique de l'entreprise rejoint la fiche du gestionnaire ; les codes d'accès et les notes internes ne voyagent jamais. Pendant trente jours, chaque partie peut défaire une correspondance appliquée, tant que la fiche n'a rien reçu depuis — une intervention, un document, un relevé, un signalement, une déclaration ; passé ce délai, la plateforme ne permet plus de défaire le versement. Le parcours, étape par étape

Conditions générales

Tarifs — les offres, ce qu'elles comprennent, et ce qu'il faut savoir avant de commander.

Conditions générales d'utilisation — l'accès à la plateforme et son usage.

Conditions générales de vente — les offres payantes, et en annexe l'accord de traitement des données.

Politique de confidentialité — quelles données, pour quoi faire, combien de temps, et vos droits.

Politique relative aux cookies — les trois cookies déposés, tous strictement nécessaires.

Signaler un contenu — sans compte, pour toute personne qui estime un contenu illicite.

Notes de version

Version 6.4.20

Avant le lancement, une revue de sécurité : l'inscription ne permet plus de prendre un compte avant son titulaire (le mot de passe se choisit au clic sur le lien d'activation), un compte en lecture seule n'écrit plus nulle part, la saisie sans compte n'accepte que des photos. Activer un contrat ou lui ajouter une ligne annonce désormais le montant avant de facturer, et la confirmation porte ce montant. Hors connexion, un contrat qui exige la position la demande comme en ligne ; les dates s'écrivent partout dans la langue du lecteur ; une adresse e-mail en attente de vérification est effacée au bout de 24 heures.

Version 6.4.19

Contrôle de présence : quand le téléphone refuse la position sans rien demander, la page le dit et propose de réessayer, de continuer sans position ou, dans l'application, d'ouvrir directement ses réglages. Le passage distingue désormais « position refusée » (choisi) de « position bloquée par le téléphone ». La fiche d'un site et celle d'un contrat avertissent quand un site à contrôler n'a pas de coordonnées.

Version 6.4.18

« Pas cette fois » : à côté de « Marquer comme faite », vous dispensez une tâche avec un motif (un filtre propre, une absence convenue) ; la suivante reste à sa date. Sur une intervention planifiée, vous pouvez saisir son compte rendu, la déclarer non faite et validée, ou l'annuler. Dans le planning, ce qui est fait apparaît en vert barré, ce qui est dispensé en gris barré.

Version 6.4.17

« Mon identité », dans « Mes paramètres » : vous corrigez vous-même votre nom, votre téléphone et votre adresse de connexion ; une nouvelle adresse est vérifiée par un lien avant de servir. Dans l'application mobile, la langue se règle désormais dans « Mes paramètres ».

Version 6.4.16

La saisie d'un passage demande maintenant aussi l'heure, déjà remplie, à corriger si besoin. Sur la fiche d'un matériel, quand plus de dix échéances sont ouvertes, « Voir les autres » ouvre la liste complète, chacune avec son « Marquer comme faite ».

Version 6.4.15

Un type d'équipement se crée désormais avec un assistant en trois pages, depuis la fiche d'un équipement : son nom et la nature commune dont il relève, les caractéristiques à demander, puis ses consommables et son entretien type. Vous revenez ensuite sur la fiche, le type déjà choisi et ce que vous aviez saisi conservé. Chaque équipement créé ensuite de ce type reçoit son entretien et ses consommables, y compris par l'assistant de création d'un équipement.

Une heure saisie la nuit du changement d'heure, qui n'existe pas ou existe deux fois, est refusée avec un message clair qui dit quoi saisir à la place.

Version 6.4.14

Planning : chaque tâche en retard ou prévue dans les trente jours se marque faite, et non plus seulement la plus ancienne — dans la liste du mois, dans le calendrier (un clic sur la tâche) et sur la fiche de la tâche. La saisie s'ouvre au jour prévu, modifiable, et c'est exactement cette tâche-là qui est marquée faite.

Catalogue : « Vase d'expansion » rejoint les types d'équipements communs, avec un contrôle annuel de la pression de prégonflage qui se planifie seul à la création. Les caractéristiques propres à votre organisation s'affichent et se saisissent désormais sur la fiche.

Version 6.4.13

Lecture des plaques signalétiques : les premières lectures étaient toutes refusées par le service, quelle que soit la photo ; c'est corrigé. Une lecture refusée ne repart pas d'elle-même : relancez-la depuis la fiche du matériel.

Quand l'assistant a créé un équipement, le bouton « Planifier un entretien » ouvre directement l'écran où vous posez vos propres rappels d'entretien pour ce matériel.

Version 6.4.12

Politique de confidentialité, version 1.11 : quand Anthropic, qui lit les plaques signalétiques, conserve une photographie plus de trente jours pour une obligation légale ou pour sa propre politique d'utilisation, elle le fait en qualité de responsable du traitement distinct, selon sa propre politique de confidentialité. Les modèles de note en néerlandais indiquent désormais à l'écran qu'il s'agit d'une traduction fournie à titre d'aide, à faire relire avant de la remettre.

Conditions générales du 19/10/2026 : la garantie légale de conformité des particuliers (article 22.6 des CGV) dit désormais en clair comment une panne se signale, se répare, et quand elle ouvre droit à une réduction ou au remboursement, sous quatorze jours ; pour les professionnels, toute modification des conditions est motivée dans l'e-mail qui l'annonce, et, pour une offre payante, le plafond de la responsabilité de one-vision.app ne descend jamais sous deux cent cinquante euros. La lecture des plaques peut avoir lieu aux États-Unis ou dans un autre pays où Anthropic exécute ses modèles ; la date du 10 novembre 2026 n'est plus annoncée.

Version 6.4.11

Fiche d'un équipement : quand vous changez sa nature, le bouton « Appliquer ce type » affiche tout de suite les caractéristiques de la nouvelle nature, sans rien enregistrer et sans perdre ce que vous avez saisi. Les valeurs de l'ancienne nature restent sur la fiche, marquées « hors nature » : videz le champ pour en retirer une.

Une petite icône en forme d'œil, à droite de chaque champ de mot de passe, affiche en clair ce que vous avez tapé, puis le masque à nouveau, sur le site comme dans l'application mobile.

Une fiche d'équipement peut se déclarer ensemble plutôt que matériel — « Climatisation », « Piscine », « Panneaux photovoltaïques » : cochez « Ce n'est pas un matériel » dans la fiche ou dans l'assistant. Elle ne réclame plus ni photo, ni plaque, ni localisation, et ne propose plus plaque, garantie ni état physique ; rien de ce qui était saisi n'est effacé, et tout revient si vous décochez. Quand vous ajoutez un composant, son emplacement — et la nature de l'ensemble — sont proposés d'avance, à changer si besoin.

Une tâche d'entretien prévue se marque comme faite là où vous la voyez : sur la fiche du matériel, sur la fiche de la tâche et dans la liste du mois du planning, « Marquer comme faite » ouvre la saisie de l'intervention, déjà reliée à la tâche. « Saisir une intervention » et la page de scan, même sans réseau, proposent aussi les tâches prévues du matériel à cocher : celle que vous cochez est marquée faite, même très en retard, et pas une autre.

Pour ajouter une photo, deux boutons distincts : « Appareil photo » ouvre directement l'appareil du téléphone, « Choisir un fichier » la galerie ou les fichiers. Le nom du fichier choisi s'affiche dessous.

Dans l'application comme sur le site, une photo ou un fichier que vous envoyez alors que le réseau vient de tomber n'est plus perdu : la page reste, la photo reste dans le formulaire, et un message vous invite à réessayer quand le réseau revient.

Version 6.4.10

Paiement : un avis ancien de notre opérateur de paiement, reçu en retard, ou une ancienne page de retour de paiement, ne rouvre plus un abonnement suspendu pour impayé. Seul l'état actuel de votre abonnement chez l'opérateur compte ; après votre règlement, l'accès revient comme avant.

Quand les conditions générales changent, chaque administrateur d'organisation reçoit un e-mail dans sa langue, au moins trente jours avant l'entrée en vigueur pour les comptes existants : ce qui change, les liens vers la nouvelle version et vers celle qui s'applique encore à votre organisation d'ici là, et la façon de résilier si vous refusez. Le tableau de bord le rappelle pendant ce délai, avec un lien vers la page « Nouvelles conditions générales ».

Version 6.4.9

La politique de confidentialité passe en version 1.10 : elle dit que l'entreprise d'un intervenant ne voit le résultat du contrôle de présence qu'une fois que l'organisation a confirmé avoir informé ses intervenants, et que le domicile d'un client particulier n'entre dans un rapprochement des parcs que proposé par son entreprise d'entretien, client informé.

Rapprochement des parcs : le domicile d'un client particulier de l'entreprise d'entretien n'entre dans le rapprochement que si l'entreprise le propose elle-même, en confirmant avoir informé son client. Tant qu'elle ne l'a pas fait, le gestionnaire n'en voit rien ; les autres sites se rapprochent comme avant.

Pour activer le contrôle de présence au scan, vous confirmez désormais, par une case à cocher, avoir informé vos intervenants et ceux de vos prestataires ; votre confirmation est enregistrée avec sa date. C'est elle qui permet de montrer le verdict de présence à l'entreprise de l'intervenant. Si vous aviez activé le contrôle auparavant, « Mes paramètres » vous invite à la donner : d'ici là, vous voyez toujours le verdict, l'entreprise de l'intervenant ne le voit pas.

La convention de rapprochement passe en version du 18/10/2026 : elle précise que chaque organisation reste titulaire de ses données et de sa base de données, que ce que chacune voit de l'autre pour vérifier une correspondance ne sert qu'au rapprochement, et que le domicile d'un client particulier de l'entreprise d'entretien n'y entre que si elle le propose, client informé. Les conventions déjà proposées ou signées gardent leur texte.

Version 6.4.8

La politique de confidentialité passe en version 1.9 : quand une entreprise qui intervient chez vous consulte vos coordonnées de facturation, ou quand les droits que vous lui accordez changent, c'est inscrit au journal des accès, sans leur contenu, pendant douze mois.

Si notre opérateur de paiement ne parvient pas à calculer ou à appliquer un changement d'offre, rien ne change pour vous : l'écran vous invite à réessayer, et nous gardons la trace technique de l'incident pour le corriger plus vite.

Version 6.4.7

Pour un particulier dont l'offre facture au site ou au client géré : si l'activation d'un site ou la reprise d'un client est devenue payante entre l'affichage de la fiche et votre clic, rien n'est activé. La fiche revient avec le bouton qui donne le montant TTC et vaut demande que la prestation commence immédiatement ; il suffit de le confirmer.

Sur l'écran des prestataires, « Vous êtes référencé, sans être encore rattaché » et la demande de rattachement sont réservés à qui décide pour l'entreprise — dirigeant, planificateur, gestionnaire. Un technicien ne voit plus les organisations qui référencent son entreprise et ne peut plus leur adresser une demande en son nom. De même, un gestionnaire ne demande ni n'accepte un rattachement qu'au nom d'une organisation où il n'est pas en lecture seule.

Un rattachement suppose désormais que l'entreprise ait approuvé de figurer au carnet de l'organisation, et que l'organisation l'y garde. Tant que ce n'est pas le cas — approbation en attente, refus, retrait —, ni l'une ni l'autre ne peut le demander, et une demande déjà envoyée ne peut plus être acceptée ni refusée : elle redevient possible si le carnet se rouvre.

Version 6.4.6

Changer d'offre vers une offre facturée à l'unité ou au lot — le Professionnel de l'entretien, par exemple — vous laisse choisir combien d'unités vous achetez, au moins une : le montant annoncé est calculé sur ce nombre, et c'est celui qui est facturé. Sans ligne de contrat, l'écran propose un lot au lieu de refuser le changement ; rien n'est acheté sans votre confirmation.

Un changement d'offre se décide désormais sur le prix : vers une offre plus chère par mois, quantités choisies comprises, elle s'ouvre tout de suite et la différence est facturée au prorata ; vers une offre moins chère ou au même prix, elle prend effet à votre prochaine échéance, sans rien facturer ni rembourser d'ici là. Un écran de changement n'annonce plus jamais un montant négatif.

Sur la fiche d'un matériel, l'avertissement qui accompagne les préconisations n'est plus répété deux fois de suite : il figure en entier sous « Conseils », et « Entretien prévu » y renvoie par une phrase courte. Sans conseil affiché, « Entretien prévu » garde l'avertissement en entier.

Pour un particulier dont l'offre est facturée par client géré : quand créer un client ajoute une unité payante, le bouton « Créer le client » le dit désormais, avec le montant TTC, et vaut demande que la prestation commence immédiatement — comme « Activer ce site » et « Reprendre ce client ». Rien ne change quand la création reste comprise dans ce que vous avez déjà payé.

L'avertissement qui accompagne les conseils techniques et les programmes d'entretien types précise désormais que one-vision.app ne garantit pas ces informations : il préconise et conseille, et vous renvoie toujours à un professionnel qualifié ou au fournisseur du matériel.

« Rester connecté » a désormais une limite : douze mois après votre connexion, la session prend fin même si vous revenez chaque jour, et la connexion vous est redemandée, code compris. D'ici là, rien ne change : la session dure tant que vous revenez au moins tous les quatorze jours. La politique de cookies du 17 octobre 2026 le dit.

Version 6.4.5

Pour l'administrateur de la plateforme : la liste « Qui s'en occupe » de l'écran d'entretien d'un matériel, le garant d'un matériel et la demande de devis proposent les prestataires de l'organisation qui détient le matériel. Rien ne change pour un gestionnaire.

Version 6.4.4

Quand plusieurs entreprises ont chacune un contrat sur le même matériel, chacune ne voit plus que les échéances et les tâches de ses propres contrats, plus celles que le gestionnaire lui a attribuées — dans son agenda, sur la fiche du matériel, dans ses alertes et ses tâches. Les rappels que le gestionnaire se fait à lui-même ne sont plus montrés aux prestataires, sauf s'il les leur attribue. Le gestionnaire et le client voient toujours tout le planning du matériel.

Un passage ne solde plus l'échéance d'une autre entreprise sur le même matériel : quand l'entreprise venue n'avait rien de prévu à elle, le passage pouvait clore la visite prévue d'une autre, qui quittait le planning sans avoir été faite. Un passage solde ce qui est à son entreprise, puis ce qui n'est attribué à personne ; sans entreprise désignée, seulement ce qui n'est attribué à personne.

Version 6.4.3

Les conseils techniques : la fiche d'un matériel et la page de scan de son étiquette affichent, sous « Conseils », des conseils propres à la nature du matériel (chaudière, pompe à chaleur, ascenseur, détecteur de fumée…). Chacun porte sa nature : « A priori obligatoire », « Selon l'usage », « Recommandé / optionnel » ou « Bonne pratique » ; « a priori obligatoire » signale une obligation fréquente, pas la règle de votre région, que vous vérifiez. Quelques conseils sont réservés aux professionnels : ni un client ni un invité ne les lit. Un gestionnaire ajoute, modifie ou retire les conseils de son organisation depuis la fiche du matériel, et choisit leur nature ; seuls les membres de son organisation les lisent. Tout compte connecté peut proposer un conseil pour une nature de matériel depuis la fiche, et « Signaler ce conseil » corrige une erreur. Les textes sont mis à jour (conditions générales d'utilisation et de vente du 15 octobre 2026) : l'article 4.8 des conditions d'utilisation décrit ces conseils et ce qu'ils ne garantissent pas.

Les programmes d'entretien types portent la même nature que les conseils : chaque tâche est « A priori obligatoire », « Recommandé / optionnel » ou « Selon l'usage ». Un matériel ajouté depuis le portail ou intégré d'une déclaration terrain reçoit désormais son programme type, comme dans l'assistant : ce qui est a priori obligatoire ou recommandé entre au planning, ce qui dépend de l'usage est seulement proposé, avec un rythme indicatif que vous ajustez. L'écran « Ce que je fais moi-même » liste ce qui est proposé pour ce matériel et pas encore au planning ; « Ajouter au planning » ouvre le rappel pré-rempli, « Appliquer le programme type » ajoute d'un coup ce que le programme type prévoit. Pour un geste de professionnel (gaz, électricité, fluides, hauteur…), « Qui s'en occupe » n'est jamais réglé d'avance sur vous. Une tâche que vous avez retirée n'est jamais remise sans vous. L'article 4.8 des conditions d'utilisation couvre aussi ces programmes.

one-vision.app préconise et conseille ; il ne garantit pas ces informations. Elles sont générales, rédigées sans connaissance de votre installation : ni leur exhaustivité, ni leur exactitude, ni leur conformité à la réglementation qui vous est applicable ne sont garanties. « A priori obligatoire » signale une obligation fréquente, pas la règle de votre pays ou de votre région : c'est à vous de vérifier la réglementation locale. Ce n'est ni un diagnostic ni une instruction : référez-vous toujours à un professionnel qualifié ou au fournisseur du matériel, et à la notice du fabricant. En cas de doute — et toujours pour le gaz, l'électricité ou un travail en hauteur — faites appel à un professionnel. En cas d'odeur de gaz, de fumée, de fuite ou de choc électrique : ne tentez rien, éloignez-vous et appelez les secours.

« Rester connecté » dure tant que vous revenez : la session ne prend plus fin quatorze jours après la connexion, mais après quatorze jours sans visite. Si vous utilisez one-vision.app régulièrement, vous n'avez plus à ressaisir votre mot de passe ni votre code. Sur un appareil partagé, ne cochez pas la case. La politique de cookies du 16 octobre 2026 le décrit.

Après l'activation de votre compte ou l'acceptation d'une invitation, la session prend fin à la fermeture du navigateur : pour rester connecté, choisissez-le à votre prochaine connexion.

Quand une erreur survient pendant une opération et que l'alerte envoyée à l'équipe de one-vision.app ne part pas (serveur d'e-mails indisponible), l'opération n'est plus interrompue pour autant : l'erreur reste signalée dans les journaux du site.

Quand one-vision.app refuse les relevés d'une passerelle domotique (option absente de votre offre, site inactif), votre tableau de bord affiche « Passerelle refusée » avec le motif, et l'écran de la passerelle la date du dernier refus. L'équipe de one-vision.app en est prévenue.

Sur la fiche d'un matériel, « Entretien prévu » affiche de nouveau les prochaines échéances de tous ses programmes d'entretien — chaque contrat et ce que vous faites vous-même : la table restait vide.

Sur la planche d'étiquettes, « Imprimer la planche » apparaît sous le choix du papier et ouvre directement l'impression ; la page de test a son bouton « Imprimer la page de test ». Dans « Points de passage », la case en tête de la liste des étiquettes en place les sélectionne ou les désélectionne toutes d'un coup.

Les autres listes à cocher ont la même case « Tout sélectionner ou tout désélectionner » : le stock QR (sur la page affichée), les équipements et les zones à étiqueter, « Préparer ma tournée », les contrats confiés à un technicien, les sites et les prestataires d'un invité, les capteurs d'une passerelle.

Version 6.4.2

Quand le lecteur de QR ne peut pas s'ouvrir, il dit pourquoi (appareil photo refusé, occupé ou absent) et propose « Réessayer » après un refus. Les nombres au singulier s'accordent au zéro (« 0 photo »), et les dates des tâches et des alertes ne décalent plus d'un jour entre minuit et deux heures.

Version 6.4.1

Les notes de version ne portent plus de date : la date de la dernière mise à jour figure sous « Propriété intellectuelle », en tête de cette page.

Version 6.4

La boîte à idées : depuis « Mon compte », tout compte connecté peut proposer une fonctionnalité, signaler une difficulté d'usage ou suggérer une amélioration, avec jusqu'à trois captures d'écran, et suivre ce que l'éditeur en fait (statut et réponse, que vous recevez aussi par e-mail). Une idée n'est lue que par vous et par l'éditeur, jamais par un autre compte, même de votre organisation ; elle ne se publie pas et ne se modifie plus une fois envoyée. Dix idées au plus par période de 24 heures. Pour un problème constaté sur un site, utilisez toujours le signalement de la fiche du site. Les textes sont mis à jour (politique de confidentialité du 13 octobre 2026, conditions générales d'utilisation et de vente du 13 octobre 2026) : ils décrivent la boîte à idées. Une idée est conservée jusqu'à ce que l'éditeur l'ait traitée, puis vingt-quatre mois.

Version 6.3

Le nettoyage par QR et les coordonnées de facturation : pour un nettoyage, le gestionnaire règle depuis la fiche du site le nombre de photos attendues (sur le site, une zone ou une tâche), et chaque zone peut avoir sa propre étiquette, posée en une fois. Sur place, l'agent coche les tâches faites, ajoute ses photos avant et après, et explique ce qui manque ; le syndic retrouve la fiche du passage, l'historique de la zone et un bilan qui ne compte plus un passage incomplet non expliqué. La saisie de l'agent fonctionne aussi hors connexion, si la tournée a été préparée avant. Le gestionnaire saisit les coordonnées de facturation de chaque client, et le prestataire qui travaille sur le site les retrouve en scannant l'étiquette, avec un bouton pour les copier ; elles demandent le réseau — one-vision.app ne facture toujours pas. Les textes sont mis à jour (politiques de confidentialité et de cookies du 12 octobre 2026). Les photos de nettoyage ne sont pas effacées automatiquement : la politique le dit.

Version 6.2

La première visite complète : on peut imprimer des étiquettes avant de savoir où les coller. « Stock QR » (dans « Mes sites ») génère un lot d'étiquettes vierges, à imprimer sur une planche ou sur un rouleau ; sur place, on scanne une étiquette, on dit à quel site et à quel matériel elle appartient, ou on en crée un. Un prestataire peut coller une étiquette de son stock chez un client avec qui il travaille ; le gestionnaire du site, comme l'émetteur, peut la révoquer. Le stock suit la tournée, hors connexion. Les natures de matériel se trouvent par mots-clés (« garage » trouve le portail) et une organisation peut ajouter les siennes ; la fiche d'un matériel se remplit en deux temps, la zone se crée en même temps que la fiche, l'assistant prend plusieurs photos, et un mode relevé enchaîne client, site et matériel. Un contrat peut préciser une zone sur une ligne de site, et un passage de site solde enfin son échéance. Les textes sont mis à jour (conditions générales et politiques du 11 octobre 2026) : ils décrivent une future lecture de la plaque signalétique par une intelligence artificielle, option payante qui n'est pas encore ouverte — rien ne part avant son activation.

Version 6.1

Rapprocher deux descriptions d'un même immeuble : quand une entreprise d'entretien titulaire d'une offre payante et le gestionnaire d'un immeuble l'ont décrit chacun de leur côté, ils pourront, par un accord signé des deux, rapprocher leurs descriptions et réunir l'historique sur la fiche du gestionnaire — étiquettes comprises, et avec trente jours pour défaire. Ses textes sont publiés (conditions générales et politique de confidentialité du 6 octobre 2026) ; la fonction s'ouvre à la date fixée par la plateforme. Corrigé en route : la note interne d'un passage ne sortait pas de l'archive de son entreprise ; le numéro de série d'un matériel est unique par site, non sur toute la plateforme ; l'adresse de contact de l'organisation se saisit dans « Offre et facturation ».

Version 6.0.1

Corrections de la recette mobile : sur le terrain, « Prendre une photo » et « Choisir un fichier » sont deux boutons ; l'application rouvre la page et la saisie en cours quand le téléphone l'a fermée derrière l'appareil photo ; sans tournée préparée, la nature d'un matériel neuf se choisit dans la liste. L'assistant de configuration ne s'impose plus à qui a déjà un site. La création d'un site, bloquée depuis août, refonctionne ; la planche d'étiquettes tient dans l'écran ; le manuel se lit sans réseau, et dans la langue choisie.

Version 6.0

Le terrain, avec ou sans réseau : on peut toujours scanner et enregistrer, même hors tournée ou sans réseau, et rien ne se perd — ce qui ne peut pas être rattaché est transmis au gestionnaire du site, qui l'analyse dans « Remontées du terrain ». La tournée emporte les passages prévus. Les étiquettes vierges permettent de déclarer un matériel neuf, que le gestionnaire intègre au parc. Le contrôle de présence se choisit par organisation. Un manuel de l'application explique tout cela, en ligne et hors connexion.

Version 5.22

La planche d'étiquettes tient dans l'écran : le nom du papier n'est plus tronqué, et la page ne déborde plus à droite.

Version 5.21

Le lecteur de QR fait la mise au point : la caméra s'ouvre en haute définition et lit le centre de l'image, là où vous visez.

Version 5.20

Le bouton « Scanner l'étiquette » apparaît enfin dans l'application : il restait caché depuis la réécriture du lecteur.

Version 5.19

Le bouton « Scanner l'étiquette » apparaît sur toutes les pages de l'application, plus seulement sur la première ouverte.

Version 5.18

L'application reste l'application d'une page à l'autre : le bouton « Scanner l'étiquette », la mention « appli » et la connexion à deux durées ne disparaissent plus après la première page.

Version 5.17

Les indicateurs d'un équipement : suivez une pression ou une température sur la fiche, avec vos propres bornes et une alerte hors plage, sans créer de composant. La liste des natures de matériel est triée et se réduit en tapant, et « Filtration de l'eau » y figure.

Version 5.16

Prendre une photo ouvre directement l'appareil, une photo se reclasse d'un geste, et un petit matériel peut se déclarer sans plaque. La planche d'étiquettes suit votre papier (Avery, Fabrisa ou format saisi), refuse un format trop petit pour un QR lisible et se calibre sur votre imprimante. Le Gestionnaire d'actifs se facture désormais au site actif, sans forfait. En planifiant, « Je m'en occupe moi-même » vous inscrit sans prestataire.

Version 5.15

La fiche d'un site dit toujours son état (actif, sortie programmée, inactif), et le bandeau « À compléter » d'un équipement mène directement là où l'on complète.

Version 5.14

L'application Android de test se télécharge depuis la page d'accueil, à installer hors de Google Play.

Version 5.13

Pour l'éditeur : un registre des clés dans l'administration, qui garde le nom et l'échéance de chaque clé, jamais sa valeur, et prévient trente jours avant une échéance.

Version 5.12

Supprimer son compte se fait soi-même, depuis « Mes paramètres », sans écrire au support : l'anonymisation a lieu sept jours plus tard et s'annule jusque-là.

Les codes d'accès d'une tournée ne partent sur un téléphone que si votre organisation l'autorise dans ses réglages ; la lecture des QR se fait sur le téléphone, sans rien envoyer à un tiers.

Version 5.11

La carte d'un site ne se charge plus qu'après « Afficher la carte », et l'écran « Préparer ma tournée » dit, avant le téléchargement, ce qui part sur le téléphone et comment c'est protégé.

Version 5.10

Préparer ma tournée : avant de partir, cochez vos sites ; sans réseau, le téléphone garde leurs adresses, contacts et relevés attendus, et leurs codes d'accès chiffrés sous votre mot de passe, qui ne s'affichent qu'après l'avoir retapé.

Le menu complet : dans l'application, un geste réaffiche toute la gestion ; l'offre et le paiement restent sur le site, depuis un ordinateur.

Version 5.9

Le mode autonome : sans réseau, l'application ouvre tout de suite un écran pour scanner une étiquette et voir vos envois en attente, au lieu d'attendre la connexion.

Les constats se demandent : « Signaler un constat ? » est sur Non, et un passage sans remarque n'a plus l'air d'un constat commencé. Le bouton touché montre qu'il part.

Version 5.8

Les notifications de l'application : un passage planifié ou affecté, un rapport, un signalement et son suivi, les retards du matin arrivent sur votre téléphone — rien entre 21 h et 7 h, sauf un danger. Vous choisissez ce que vous recevez dans « Mes paramètres ».

Les relevés d'un passage saisi sans réseau se complètent ensuite en ligne, depuis la fiche du passage, marquée « relevés à compléter ».

Version 5.7

Scanner une étiquette sans aucun réseau : au fond d'une cave, le téléphone ouvre une page vide à la place de la fiche, et le compte rendu que vous y saisissez part au retour du réseau, vérifié comme en ligne. Rien de ce qu'affiche la fiche n'est gardé sur le téléphone.

Sur téléphone et tablette, un bouton ne part plus deux fois pendant qu'une page se charge, un filet en haut de l'écran le montre, et un bouton grisé dit pourquoi quand on le touche.

Version 5.6

Un compte rendu se valide même sans réseau : dans une cave ou un local technique, le passage que vous enregistrez est gardé sur le téléphone, avec ses photos réduites, et part de lui-même au retour du réseau, à l'heure de la visite. « Envois en attente » dit ce qui attend, ce qui est parti et ce qui a été refusé, et pourquoi. Rien ne reste plus de sept jours sur l'appareil.

Version 5.5

Un passage n'est plus enregistré deux fois : un double appui sur « Enregistrer le passage », ou un envoi repris après une coupure, ne crée plus deux interventions. Quand l'envoi arrive en retard, l'intervention garde l'heure de la visite et indique quand elle a été transmise. Si des photos dépassent la limite, un message le dit.

Dans l'application, un bouton « Scanner » lit le QR d'une étiquette. Il n'ouvre que les étiquettes one-vision.app : un autre QR est refusé, jamais ouvert.

Version 5.4

L'application Android est construite : une première version d'essai tourne contre notre environnement de test. Elle ouvre le site dans l'application, avec son icône, son écran de lancement et une page claire quand le réseau manque. L'application iPhone suivra, puis la publication dans les stores.

Version 5.3

Supprimer son compte se fait désormais depuis « Mes paramètres », sur le site comme dans l'application. Si vous décidez pour votre organisation, c'est la clôture habituelle, avec trente jours pour vous raviser. Si votre compte est rattaché à l'organisation de quelqu'un d'autre, votre demande nous parvient et nous vous écrivons avant d'effacer quoi que ce soit.

Version 5.2

Le site se prépare à l'application des stores : lorsqu'il est ouvert depuis l'application Android ou iPhone, il ne montre que le suivi et le terrain. L'offre, la facturation et la gestion de votre organisation restent sur le site, dans un navigateur, avec le même compte.

Version 5.1

one-vision.app s'installe sur votre téléphone, comme une application : elle s'ouvre en plein écran, avec son icône. Sur iPhone, dans Safari : bouton Partager, puis « Sur l'écran d'accueil ». Sur Android, dans Chrome : menu ⋮, puis « Installer l'application ». C'est le premier pas vers l'application des stores, qui suivra.

Version 5.0

Toute l'Union européenne : les particuliers de tous les pays de l'Union peuvent désormais souscrire, chacun à la TVA de son pays, que le récapitulatif de commande affiche. Un professionnel sans numéro de TVA — un indépendant en franchise, par exemple — peut aussi commander.

Particulier + couvre deux logements : votre résidence et une maison de campagne, par exemple, au même prix. L'offre gratuite reste à un seul logement.

La facture électronique des professionnels belges se prépare : l'envoi par le réseau Peppol est construit et sera ouvert après ses derniers essais. D'ici là, la souscription en ligne reste fermée aux professionnels établis en Belgique.

Version 4.9

Particulier + se paie en ligne, et un conseil de copropriété peut suivre son immeuble : la montée depuis l'offre gratuite se règle désormais depuis « Offre et facturation ». Un invité peut être ouvert en « conseil de copropriété » : il suit le planning, les interventions et les documents, sans jamais voir un montant ni un code d'accès.

Et pour les gestionnaires : la fiche d'un site dit qui a consulté ses codes d'accès ; le bilan d'un contrat terminé reste lisible ; sortir un client emporte ses sites à la même échéance.

Version 4.8

Vos prix, et ce que vous rangez : un particulier lit désormais tous ses prix TTC. Un site créé par erreur, jamais activé et sur lequel rien n'a été déposé, se supprime depuis sa fiche ; un site inactif s'archive pour quitter la liste de travail. Chaque client peut recevoir un gestionnaire référent, et les listes se filtrent sur « Mes biens ». En mode mesuré, la commande vous propose un plafond, et une hausse de capacité vous est confirmée par e-mail.

Pour bien démarrer, et des textes plus justes : quatre écrans courts présentent one-vision.app à votre première connexion. Les politiques disent désormais le pixel d'ouverture que notre prestataire d'envoi insère dans nos e-mails, et les conditions reprennent trois réponses de notre conseil. « Particulier + » passe à 7,99 € HT par mois.

Une nouvelle grille pour les gestionnaires : 19,90 € HT par mois pour vos 100 premiers sites, puis 14,90 € HT par tranche de 100 sites supplémentaires, sans limite. La page Tarifs, « Offre et facturation » et le récapitulatif de commande disent la grille entière.

Version 4.7

Un technicien ne voit plus que les contrats sur lesquels il travaille, et les sites qui vont avec. Jusqu'ici, toute personne d'une entreprise d'entretien voyait l'ensemble du portefeuille de sa société — tous les clients, tous les immeubles, tous les contrats. Désormais, son dirigeant ou son planificateur lui affecte des contrats depuis « Mon équipe », et son espace se limite à cela. Rien ne change le jour de la mise à jour : chaque technicien reste affecté à tous les contrats en cours de son entreprise, et c'est à l'entreprise de resserrer ensuite, à son rythme.

Ce qu'un technicien a fait lui reste, même si on lui retire le contrat : ses comptes rendus, ses photos, les anomalies qu'il a signalées. Un dépannage qu'on lui affecte lui ouvre l'immeuble sans attendre un contrat — c'est le cas du remplaçant envoyé en urgence. Le dirigeant et le planificateur, eux, gardent la vue complète de l'entreprise ; et un technicien à qui aucun contrat n'a encore été affecté lit une phrase qui le lui explique, plutôt qu'un écran vide.

Version 4.6

Deux façons nouvelles de payer ce que vous utilisez vraiment : « Particulier + » lève les limites de l'offre gratuite — nombre de contrats, nombre de prestataires — et ouvre l'impression des planches d'étiquettes ; et pour les professionnels, une offre au lot de cent lignes de contrat, qui compte ce que vous suivez plutôt que le nombre de vos sites ou de vos clients. Un lot entamé est un lot dû, et la page tarifaire dit désormais, pour chaque offre, ce qu'elle compte.

Et sept corrections d'écran : des commentaires internes s'affichaient en haut et en bas de la liste de vos sites — ils ont disparu ; « Planifier une intervention » se trouve maintenant sur l'écran des interventions, et pas seulement dans le planning d'entretien ; les actions posées à droite d'un titre de section sont devenues des boutons, visables au doigt, au lieu de liens bleus ; en scannant une étiquette, vous voyez aussitôt pourquoi quelqu'un est attendu sur ce matériel ; les formulaires disent « nom de la société » et « numéro d'entreprise » au lieu du vocabulaire administratif français ; un administrateur peut débloquer une fonction absente de l'offre d'un client, après un écran qui nomme précisément ce qui bloquait ; enfin, une facture d'essai ne consomme plus un numéro de la suite comptable.

Version 4.5

Nous mesurons désormais la fréquentation du site, sans rien poser sur votre appareil : par un logiciel que nous hébergeons nous-mêmes, sans aucun script dans votre navigateur, sans cookie, et sans rien transmettre à un tiers. Les adresses consultées sont dépouillées de tout identifiant avant d'être enregistrées — nous savons qu'une fiche de bâtiment a été ouverte, jamais laquelle ; les pages ouvertes depuis une étiquette QR ne sont pas mesurées du tout ; et votre adresse IP n'est jamais conservée. Il n'y a toujours aucun bandeau à cliquer, parce que rien n'est déposé chez vous.

Version 4.4

Un site que vous créez naît désormais inactif, et le préparer ne vous coûte rien : vous le décrivez entièrement — zones, équipements, contrats, correspondants — sans rien payer. C'est l'activation qui occupe une unité de votre souscription, facturée au prorata des jours restants. À l'inverse, désactiver un site ne prend effet qu'à votre prochaine échéance : il continue de servir jusque-là, puisque vous l'avez déjà payé. Vous choisissez entre deux façons de compter : votre souscription plafonne le nombre de sites actifs, ou bien elle suit ce que vous activez. Un site inactif n'est plus planifié, plus suivi, plus scanné et ne s'imprime plus — mais vous pouvez toujours consulter ses récapitulatifs de mois écoulés, et poser ses étiquettes en attendant.

Et six corrections d'écran : votre mode de facturation affiche désormais en permanence celui qui s'applique aujourd'hui et celui qui s'appliquera à votre prochaine échéance, à l'endroit où vous le réglez ; une adresse de facturation demande une rue et une ville, le pays seul ne suffisant plus ; un professionnel établi hors de Belgique doit donner son numéro de TVA pour commander, l'écran expliquant pourquoi ; la page tarifaire ne dit plus « gratuit » sous un tarif à venir, et chaque offre mène directement à son parcours d'inscription ; enfin, notre politique de cookies décrit nos seuls traceurs réels — trois cookies nécessaires et un brouillon gardé sur votre appareil — et n'affiche aucun bandeau, puisque aucun n'en exige.

Version 4.3

Une page « Ce que nous enregistrons de vous » s'ouvre désormais sans compte, depuis le pied de page et depuis l'étiquette que vous venez de scanner : elle dit ce qui est enregistré lors d'un passage, combien de temps, quelle entreprise en décide et comment demander l'effacement. Dans le même mouvement, le modèle de votre téléphone n'est plus enregistré lorsque vous scannez — il ne servait à rien — et les positions exactes déjà conservées ont été effacées pour de bon. Un compte peut maintenant être anonymisé seul, sans toucher à celui de vos collègues ; et lorsque vous demandez la limitation du traitement de vos données, vos sessions se ferment et nos envois s'arrêtent, sauf ceux qui vous permettent d'accéder à votre compte.

Version 4.2

Votre position exacte n'est plus enregistrée lorsque vous scannez une étiquette : seule la distance jusqu'au bâtiment est conservée, ce qui suffit à prouver le passage. Les positions déjà enregistrées ont été effacées, et celles que votre téléphone inscrit dans une photo ne ressortent plus nulle part. Par ailleurs, les codes d'accès des bâtiments ne figurent plus dans l'archive d'exportation — ils restent lisibles dans l'application, par les personnes autorisées. Votre équipe, elle, figure enfin dans cet export. L'écran de rétractation rappelle désormais les autres moyens de se rétracter, et l'interface suit une échelle de tailles et d'espacements plus régulière.

Version 4.1

Une application d'authentification peut désormais remplacer le code envoyé par e-mail pour la vérification en deux étapes : elle calcule le code elle-même, sans passer par votre messagerie. Le code par e-mail reste proposé, et vos codes de secours fonctionnent avec les deux. Par ailleurs, un contrat qui ne peut pas être reconduit prévient désormais les administrateurs de l'organisation, avec le motif exact.

Version 4.0

La 4.0 ouvre la souscription en ligne et rassemble tout ce qui a changé depuis la 3.0. Les notes détaillées, version par version, restent dans le journal des versions du dépôt.

  • Souscrire, changer, résilier depuis votre espace. Le prix d'un changement d'offre vous est annoncé avant que vous confirmiez, et c'est celui-là qui est facturé ; une résiliation prend effet en fin de période payée, et votre compte retombe sur l'offre gratuite sans rien perdre. Vos factures sont dans « Offre et facturation ».
  • Un particulier dispose de quatorze jours pour se rétracter, depuis un écran dédié, avec un accusé de réception horodaté.
  • Votre compte se protège mieux. Vérification en deux étapes par e-mail, codes de secours à garder hors de votre boîte mail, et la liste de vos sessions ouvertes — avec de quoi les fermer à distance.
  • Vos données vous suivent. Export complet en un geste, clôture de compte qui laisse trente jours pour tout récupérer, et un rappel avant tout effacement définitif. Les accès aux codes de bâtiment et aux fichiers sont journalisés douze mois.
  • Au quotidien. Les longues listes se paginent, une tâche retirée du planning ne détruit plus son historique, un contrat suspendu cesse de remplir le calendrier, et les écrans ont été repris pour la lecture au clavier et à la loupe.

Version 3.0

La 3.0 clôt le chantier « révision terrain » : le parc se décrit et se complète sur place, les droits d'un prestataire se règlent par profil et par site, un passage raconte tout d'un seul compte rendu, terminé n'est pas émis, et les devis, le planning à deux voix et la liste « ce que je dois faire » sont en place. Le détail de chaque étape est dans les notes des versions 2.3 à 2.93 ci-dessous.

Version 2.93

Une liste « Ce que je dois faire » en tête du tableau de bord, pour le prestataire comme pour le gestionnaire : rapports, devis, dates, passages, retards, signalements, du plus pressé au moins, chaque ligne menant au geste. Les rappels quotidiens atteignent aussi les comptes prestataires.

Version 2.92

Une tâche attribuée sans contrat se voit dans le planning du prestataire attitré. Le prestataire propose une date, sur un passage ou une tâche attribuée ; le gestionnaire la confirme ou la refuse avec un motif ; un prestataire de confiance voit sa date posée d'office. Le prestataire recommande un entretien depuis un passage ; accepté, il entre au programme, attribué ou non. Au planning, la couleur du rail dit qui a saisi : laiton gestionnaire, acier prestataire, ardoise client — jamais l'état.

Version 2.91

Les devis ont leur place, avec une frontière : one-vision.app conserve le devis du prestataire, un montant de référence et sa décision, il n'en produit ni n'en numérote aucun. Le gestionnaire demande un devis à un prestataire de son carnet, depuis un signalement ou la fiche d'un site ; le prestataire le dépose, ou en propose un de lui-même depuis un constat « devis à établir » ; le gestionnaire accepte, demande une modification, refuse ou met en attente de décision d'assemblée, procès-verbal joint. Une modification est une nouvelle version. L'invité donne son avis, lui seul le gestionnaire décide. Accepter ouvre un passage à planifier et fait suivre le signalement. Un devis qui dort remonte dans les alertes.

Version 2.9

Un seul compte rendu, quelle que soit la porte : le scan, la saisie depuis le portail et le rapport d'un passage planifié proposent le même bloc (compte rendu, relevés attendus, photos et fichiers, constats). Ce qu'il doit contenir dépend de la nature du passage, choisie au scan : un dépannage exige au moins une photo et un constat, un contrôle son attestation — pour un tiers seulement, le gestionnaire de son propre bien n'est jamais bloqué. La matrice se règle dans l'administration, pour tout le site.

Version 2.8

Terminé n'est pas émis : un compte rendu part tout de suite, ou attend la validation du patron si l'entreprise relit ses rapports (réglage dans « Mon équipe ») ou si le gestionnaire n'a pas accordé l'envoi direct dans les droits. En attendant, le gestionnaire ne voit que le fait du passage, l'échéance passe en « passage effectué, rapport attendu » sans retard, et seul un constat de danger lui parvient tout de suite. À l'émission : échéances soldées, constats transmis, gestionnaire prévenu par email. Un rapport émis est figé ; ce qui vient après s'ajoute en mention complémentaire, datée et signée.

Version 2.7

Un passage porte jusqu'à trois constats, chacun avec sa gravité, ses photos et sa suite : réglé sur place, à suivre, ou devis à établir. Un constat de gravité 4 (danger) prévient le gestionnaire par email à l'instant et reste en bandeau rouge jusqu'à résolution. La prochaine action d'un signalement se lit sur la fiche du site et la liste des signalements. Deux assistants pas à pas, depuis « Mes sites » et la fiche d'un site : créer un site (identité, correspondant, accès, zones, plans, étiquettes) et créer un équipement (nature, localisation, photos, plaque et garantie) — tout est facultatif après la première étape.

Version 2.6

Scanner une étiquette montre d'abord le matériel : photo, plaque, marque, modèle, numéro de série, localisation, dernier passage, dernier contrôle, ce qui est signalé et pas encore réglé, et le lien vers la fiche complète ; le compte rendu vient en dessous, replié. Un matériel déposé ou remplacé garde sa fiche et son lien « Remplacé par », mais plus rien ne s'y enregistre. Le QR général du site a sa fiche terrain : adresse, correspondant, consignes d'accès selon vos droits, étiquettes, signalements. « Ouvrir un accès » se fait désormais en quatre questions — à qui, sur quoi, quels droits, quelle adresse — et le formulaire en une page reste disponible.

Version 2.5

Les droits d'un prestataire se règlent depuis sa fiche (« Droits ») : un profil — Lecture, Intervenant, Intervenant étendu, Partenaire de confiance — puis ce qu'il voit de plus (codes d'accès en permanence, plans, contrôles réglementaires, historique des autres prestataires, mesures) et ce qu'il peut faire de plus (créer un équipement depuis une étiquette vierge, déposer un devis, proposer une maintenance ou une date, valider les rapports de ses ouvriers, envoyer un rapport sans relecture). Chaque site peut s'écarter du défaut ; sans réglage, rien ne change. Dans « Mon équipe », le patron retire des droits à un ouvrier. Sur le terrain, une étiquette vierge scannée propose « Créer l'équipement » au gestionnaire et au prestataire habilité : deux photos et une localisation, la fiche d'un prestataire naît « à valider ».

Version 2.4

Les zones s'emboîtent : « Bâtiment administratif › Niveau −1 › Chaufferie » se lit sur la fiche, l'étiquette et la page de scan, et deux bâtiments ont chacun leur toiture. Sur « Nouveau contrat », une sélection rapide coche d'un coup « toutes les climatisations de la Rotonda ». Une fiche créée sur le terrain attend la relecture du gestionnaire (« Fiche à valider »). « Remplacer » crée la nouvelle fiche à partir de l'ancienne et l'archive comme remplacée, historique et étiquette conservés ; « Retirer du parc » archive en déposé. Les attestations de contrôle réglementaire se déposent sur la fiche de l'équipement, avec leur validité, et alertent deux mois avant l'échéance.

Version 2.3

La fiche d'équipement dit ce qui lui manque : une photo d'ensemble, la photo de la plaque signalétique, une localisation — pastille « à compléter » sur la fiche et l'arbre du parc, liste « Fiches à compléter » au tableau de bord, jamais de blocage. La photo de la plaque a sa place à côté de la marque et du numéro de série. Nouveau champ « Précision sur l'emplacement » (« mur gauche, à côté du tableau électrique »). Les caractéristiques d'un matériel — puissance, fluide, et pour une climatisation le type d'unité intérieure ou extérieure — se saisissent depuis « Modifier la fiche ». Un site sans adresse ou sans correspondant sur place le dit aussi. Étiquettes vierges : depuis « Points de passage », imprimez une pochette pour un site, collez-les sur les matériels pas encore déclarés ; scannée, une étiquette vierge propose au gestionnaire de créer la fiche et lui est rattachée. Un QR général du site ouvre sa fiche. Réglage « comptes rendus sans compte autorisés » dans « Mes paramètres » pour l'administrateur de l'organisation. Correction : le gestionnaire voit et saisit enfin les codes d'accès de ses sites depuis le portail.

Version 2.2

Enregistrer un passage quand le scan n'est pas praticable. Depuis la fiche d'un site, d'un équipement ou depuis le planning, « Saisir une intervention » enregistre un passage déjà réalisé — utile quand un local n'a pas de réseau, qu'aucune étiquette n'est encore posée, ou qu'on préfère rédiger le compte rendu au calme. Photos possibles, et les échéances se soldent comme après un scan. Un intervenant sans compte (un dépannage d'urgence) peut désormais déclarer ce qu'il a fait en scannant l'étiquette : il laisse son nom et un moyen de le rappeler, le gestionnaire reçoit un email et valide — rien n'entre dans l'historique ni dans la conformité avant cette validation. Corrections : le scan refusait à tort une entreprise qui gère aussi ses propres clients, la page des étiquettes renvoyait une erreur au lieu d'expliquer que seul le gestionnaire du site les pose, et le bouton « Signaler un problème » n'était affiché à personne. Le numéro de version apparaît en pied de page.

Version 2.0

Le module de facturation de la plateforme : offres, quotas, page « Offre et facturation », changement d'offre, factures téléchargeables, remise commerciale, essai gratuit et seuil d'alerte avant blocage. Le Professionnel facture désormais par nombre de clients gérés plutôt que par agent de terrain. Rien n'est encore payant : les prix sont à zéro en attendant les derniers arbitrages.

Version 1.0

Planifier une intervention depuis le planning, traiter un signalement, déposer une attestation, saisir un diagnostic, poser une étiquette QR après coup (avec un code à saisir à la main si elle est trop sale pour se scanner) : cinq écrans qui manquaient sont ajoutés. Navigation complète sur téléphone (« Plus… »), contacts d'un client enfin visibles, mise à jour groupée des lignes de contrat, désactivation d'un client, format d'étiquette personnalisé, et plusieurs correctifs de sécurité et de cloisonnement.

Version 0.9

Espace de gestion pour créer ses clients et ses sites, bascule vers un espace de gestion pour une entreprise invitée, détection des doublons, correspondant par site, revue de sécurité complète.