Aller au contenu principal
one-vision.app bêta
Manuel

Manuel de l'application

L'application, c'est le site one-vision.app sur votre téléphone, avec ce qu'il faut pour travailler devant la machine : un lecteur d'étiquettes, une file qui garde vos comptes rendus quand le réseau manque, et votre tournée à portée de main. Ce manuel dit ce qu'elle fait, écran par écran — et ce qu'elle garde sur l'appareil, combien de temps.

Avec réseau

En ligne

Scanner une étiquette ouvre la fiche du matériel : ce qu'il est, ses derniers passages, ce qui est attendu aujourd'hui. Vous enregistrez votre passage, ses photos, ses relevés et ses constats ; il est écrit aussitôt, et le gestionnaire du site le voit dans la minute. Si votre position est mesurée, votre verdict s'affiche tout de suite. Vous préparez votre tournée pour les jours sans réseau, et vous suivez dans « Envois hors connexion » ce que l'appareil a transmis et ce que le gestionnaire en a décidé.

Sans réseau

Hors connexion

Au fond d'une cave, l'application ouvre tout de suite son mode autonome : scanner une étiquette, enregistrer le passage, relire les sites de votre tournée. La fiche du matériel n'est pas là — seule une page vide la remplace, qui connaît du matériel ce que votre jeu de tournée a rangé sur l'appareil. Ce que vous saisissez est gardé sur le téléphone et part de lui-même au retour du réseau, avec les mêmes contrôles qu'en ligne. Les codes d'accès de votre tournée se lisent après votre mot de passe. Et ce manuel se lit sans réseau.

1

Installer l'application

En ligne : l'installation demande le réseau une fois ; ensuite, l'application démarre sans lui.

  • Sur Android, pendant les essais. Tant que l'application n'est pas publiée sur Google Play, la page d'accueil de one-vision.app propose son fichier d'installation (« Application Android (version de test) »). Le téléphone demande d'autoriser cette source avant d'installer : c'est attendu. Quand l'application sera dans les stores, c'est là qu'il faudra la prendre.
  • Sur iPhone, et dans tout navigateur. Le site s'installe comme une application : sur iPhone, dans Safari, bouton Partager puis « Sur l'écran d'accueil » ; sur Android, dans Chrome, menu ⋮ puis « Installer l'application ». Il s'ouvre alors en plein écran, avec son icône. Le bouton « Scanner l'étiquette » n'existe que dans l'application des stores : installé depuis le navigateur, vous scannez avec l'appareil photo du téléphone.
  • L'icône et l'écran de lancement. L'application porte le logo de one-vision.app ; au démarrage, un écran de lancement s'affiche le temps qu'elle s'ouvre. Une mention « appli » à côté du logo dit que vous êtes dans l'application et non sur le site — utile quand les deux sont ouverts.
2

Se connecter, et ce que l'appareil retient

En ligne : se connecter demande le réseau. Ce que l'appareil retient sert ensuite sans lui.

  • Le même compte que le site. Votre identifiant est votre adresse e-mail, votre mot de passe celui du site. Il n'y a pas de compte « application » à créer.
  • Deux durées, au même poids. L'écran de connexion de l'application propose deux boutons : « Se connecter et rester connecté 14 jours » et « Se connecter jusqu'à la fermeture de l'application ». Aucun n'est choisi d'avance. Les quatorze jours repartent de votre dernière visite : en ouvrant l'application régulièrement, vous restez connecté. Douze mois après la connexion, la session prend fin dans tous les cas, et la connexion vous est redemandée, code compris. Sur un téléphone partagé, choisissez la fermeture de l'application : sinon votre session resterait ouverte jusqu'à deux semaines après votre dernière visite.
  • La vérification en deux étapes. Si vous l'avez activée dans « Mes paramètres », un code vous est demandé après le mot de passe — reçu par e-mail, ou lu dans votre application d'authentification. Le code vaut dix minutes et cinq essais ; au cinquième échec, c'est le code qui meurt, pas votre compte : recommencez la connexion. Vos codes de secours servent sur le même écran.
  • Ce que l'appareil retient de vous. Dans l'application, chaque page ouverte retient sur le téléphone le numéro de votre compte et votre prénom et nom — jamais votre adresse e-mail —, pour que ce que vous saisissez sans réseau parte sous votre nom. À défaut de nom, l'appareil parle de « Compte n° … ». L'écran de connexion le dit : « Cet appareil retient votre compte pour enregistrer vos comptes rendus sans réseau. » Sur le site, depuis un navigateur, ce n'est retenu qu'à l'ouverture d'une page du terrain — une étiquette, « Préparer ma tournée », « Envois hors connexion » —, jamais depuis le tableau de bord.
  • Ce que la déconnexion retire, et ce qu'elle garde. Se déconnecter retire du téléphone votre numéro de compte et votre nom, et efface votre jeu de tournée — sites, passages prévus et codes d'accès compris. Il en va de même dès qu'une page s'ouvre sans session valide, par exemple après quatorze jours sans visite : un appareil partagé n'attend pas que vous pensiez à vous déconnecter. Ce qui n'est pas retiré : vos envois en attente. Ils restent sur l'appareil, sous votre compte, et un bandeau le dit (« … envois attendent votre prochaine connexion sur cet appareil ») ; ils partiront quand vous vous reconnecterez — ou s'effacent d'un geste, « Effacer ces envois ».
3

Scanner une étiquette

En ligne et hors connexion pour le QR ; le code imprimé ne se saisit qu'en ligne.

  • Le bouton « Scanner l'étiquette ». Il est sur toutes les pages de l'application. Un viseur s'ouvre avec la consigne « Visez le QR de l'étiquette » ; dès que le QR est lu, la page de l'étiquette s'ouvre. « Annuler » referme le viseur. Il n'ouvre que les étiquettes one-vision.app : un autre QR est refusé et jamais ouvert (« Ce QR n'est pas une étiquette one-vision.app : il n'a pas été ouvert. »).
  • La mise au point. Le lecteur ouvre l'objectif arrière en haute définition et demande la mise au point continue quand le téléphone la propose ; il lit le centre de l'image, là où vous visez. Si le QR reste flou, éloignez légèrement le téléphone plutôt que de le coller à l'étiquette, et laissez-lui une seconde.
  • Le code imprimé, en repli. Étiquette sale, mal éclairée ou abîmée : le code lisible sous le QR mène exactement où mène le QR. Ouvrez « Saisir le code de l'étiquette » et tapez-le ; les tirets et les majuscules sont facultatifs — « ov acde fg » vaut « OV-ACDE-FG ». En ligne seulement : il faut le serveur pour savoir à quelle étiquette un code mène, et hors connexion l'application vous le dit.
  • Toujours la même réponse à une étiquette qui ne vous est pas ouverte. Une étiquette inconnue, révoquée, ou posée sur un site auquel votre compte n'a pas accès donne la même page, sans explication. Ce n'est pas une panne : c'est ce qui empêche de deviner, étiquette par étiquette, ce qui existe. Pour un compte rendu sur un site qui n'est pas le vôtre, voyez « Au retour du réseau » : il est transmis au gestionnaire du site, qui l'analyse.
4

Le contrôle de présence au scan

En ligne et hors connexion — seulement là où l'organisation du site ou le contrat de votre entreprise le demande.

  • Qui décide qu'une position est demandée : l'organisation du site ou le contrat, jamais l'application. Deux décideurs. L'organisation qui gère le site, si elle a activé le contrôle de présence dans ses réglages : la position est alors demandée à chaque scan d'une étiquette de ce site par un compte qui y a accès. Ou le contrat actif de votre entreprise sur ce client, s'il exige la position au scan : elle vous est demandée même si l'organisation n'a rien activé. Sans l'un ni l'autre, aucune position n'est demandée ; à un compte sans lien avec le site, jamais ; chez un particulier qui gère son propre bien, jamais non plus. La page dit lequel des deux vous la demande.
  • L'écran « Contrôle de présence », et le refus. Avant la page de l'étiquette, un écran dit à quoi sert votre position : calculer la distance au bâtiment, puis l'oublier. Deux boutons de même poids, « Continuer » et « Continuer sans position ». Refuser est sans conséquence : votre passage s'enregistre exactement de la même façon, et le refus s'affiche en gris, comme une position indisponible — jamais en rouge.
  • Quand le téléphone bloque la position. En ligne : si la position a un jour été refusée à one-vision, le téléphone la refuse ensuite sans vous la demander. La page le dit : « Votre téléphone a refusé la position, sans vous la demander : elle est bloquée dans ses réglages. », avec le chemin pour l'autoriser. Trois boutons : « Ouvrir les réglages » (dans l'application Android seulement), « Réessayer » une fois la position autorisée, ou « Continuer sans position ». Votre passage s'enregistre dans tous les cas ; s'il part sans position, il porte « position bloquée par le téléphone » — à ne pas confondre avec « position refusée », qui dit que vous avez choisi de continuer sans.
  • Ce qui est gardé : une distance, jamais une position. Avec le scan sont gardés la distance au bâtiment en mètres, la précision annoncée par le téléphone, le fait que la distance ait été calculée sur l'appareil, et un refus ou une indisponibilité. Quatre-vingt-dix jours, puis effacé. Les coordonnées, elles, ne sont ni écrites, ni journalisées, ni mises dans une adresse.
  • Vous voyez votre verdict, tout de suite. La page « Passage enregistré » et la fiche de votre passage portent la pastille « Présence » : « à 12 m, sur place », « à 2,3 km du site », « position refusée », « position bloquée par le téléphone », « position indisponible », « site non localisé » quand le site n'a pas de coordonnées et que l'organisation contrôle la présence (quand seul un contrat demande la position, ce cas se lit « position non demandée »)… Le gestionnaire du site le voit aussi. Votre entreprise ne le voit que si l'organisation du site a déclaré avoir informé les intervenants ; un collègue technicien, jamais ; le client du site, jamais. Un rayon est réglé par l'organisation, entre 50 et 5 000 mètres : au-delà, le passage lui est signalé « loin du site ». Sous un toit, un téléphone annonce souvent une précision de plusieurs dizaines de mètres : le verdict dit alors « position imprécise », avec la précision annoncée, et non « loin ».
  • Hors connexion. Quand votre jeu de tournée porte les coordonnées du site, c'est le téléphone qui calcule la distance, et seule cette distance part avec l'envoi. La première fois sur un appareil, l'écran d'information précède la demande ; il est rappelé tous les quatre-vingt-dix jours. Sans jeu de tournée, rien n'est demandé, et le verdict dit « position indisponible ».
5

Enregistrer un passage

En ligne. Hors connexion, la page vide de la section « Travailler sans réseau » propose les mêmes champs.

  • La page de l'étiquette : la fiche d'abord. Ce qu'est le matériel, sa plaque, où il se trouve, « Dernier passage », « Dernier contrôle », « Ce qui est attendu ici » — les interventions prévues ou en cours sur ce matériel —, « Signalé, pas encore réglé », et « Prévu ici » : les tâches d'entretien programmées sur cette étiquette. Les relevés à saisir sont dans le formulaire. « Derniers passages » liste l'historique. Pour écrire, dépliez « Enregistrer un passage » en dessous.
  • « Ce passage était-il prévu ? » La première question propose les passages prévus sur le site, d'hier à six jours devant, six au plus ; celui qui porte sur le matériel scanné est coché d'avance. Choisir un passage prévu le solde : il devient réalisé à l'heure de votre visite, sans rien changer à sa nature ni à son prestataire. « Nouveau passage, non prévu » crée une intervention à part. Seuls le gestionnaire du site et l'entreprise ou le technicien chargés du passage peuvent le solder ; un choix qui ne vous est pas ouvert est ignoré sans un mot, et le passage reste intact.
  • La nature du passage, et ce qu'elle exige. « Nature du passage » : maintenance préventive, dépannage, urgence, visite, installation, contrôle réglementaire, prestation de service, état des lieux. Ce qui est demandé ensuite en dépend : un dépannage ou une urgence attend le compte rendu, au moins une photo, au moins un constat et un résultat ; un contrôle réglementaire, son résultat et son attestation ; une installation, le compte rendu, une photo et le nouvel équipement ; un état des lieux, une photo et un constat ; une maintenance préventive, le compte rendu — et ses mesures si le programme en attend. Ces obligations s'appliquent à qui intervient sur le patrimoine d'autrui ; le gestionnaire de son propre bien n'est jamais bloqué.
  • Le compte rendu, et « Qui est intervenu ». « Compte rendu » : ce que vous avez fait, ce que vous avez constaté. « Qui est intervenu » : entreprise ou personne, si ce n'est pas vous — ne saisissez que le nom d'une entreprise ou d'une personne intervenue, aucune autre donnée personnelle. Au-dessus du bouton, une mention dit à qui votre compte rendu, votre nom et votre adresse e-mail sont transmis : à l'organisation qui gère le site, y compris si vous n'avez pas accès à ce site.
  • Les constats. « Signaler un constat ? » est sur Non ; passez-le sur Oui pour décrire ce qui n'allait pas. Chaque constat a une gravité de 1 (mineure) à 4 (danger) — gravité 4, le gestionnaire est prévenu immédiatement — et une suite : « Réglé sur place », « À suivre » (le gestionnaire décide) ou « Devis à établir ». Un constat prend ses propres photos.
  • Sans contrat sur ce point, et sans compte. Si aucun contrat ne vous couvre sur ce point, votre compte rendu est enregistré et signalé au gestionnaire pour validation. Un dépanneur sans aucun compte peut déposer le sien depuis l'écran de connexion (« Déclarer une intervention sans compte ») : il ne voit que l'étiquette et le matériel — jamais les codes d'accès —, et son rapport attend la validation du gestionnaire.
6

Prendre une photo, joindre un fichier

En ligne et hors connexion pour les photos ; les fichiers, en ligne seulement.

  • Deux boutons : l'appareil photo, ou vos fichiers. Sous « Photos », « Appareil photo » ouvre l'objectif arrière du téléphone ; « Choisir des fichiers » ouvre la galerie ou les fichiers. Ce que vous avez choisi s'écrit dessous. Chaque constat prend les siennes, dans son propre champ « Photos du constat ».
  • Réduites automatiquement. Les photos sont réduites à l'envoi à 1 600 pixels de côté : une photo de plaque reste lisible, et un passage ne pèse pas cinquante mégaoctets. Hors connexion, la réduction se fait sur le téléphone avant de ranger l'envoi.
  • Une borne par étiquette. Chaque étiquette dit combien de photos elle accepte — huit par défaut, davantage si le gestionnaire l'a réglé sur l'étiquette ; la page l'affiche (« … au maximum »). Les photos en trop ne sont pas enregistrées, et un message le dit. Hors connexion, votre jeu de tournée emporte la borne de l'étiquette ; sans jeu, où l'étiquette n'est pas connue, elle est de huit par passage et de six par constat ; un envoi ne dépasse pas 20 Mo.
  • Les fichiers. « Fichiers » prend un devis, un rapport, une facture : PDF, documents bureautiques et images, 15 Mo par fichier. Chaque fichier déposé est contrôlé une fois — sa signature contre son extension — ; ce n'est pas un antivirus.
7

Les étiquettes vierges et la déclaration d'un matériel neuf

En ligne et hors connexion pour déclarer ; préparer un lot demande le réseau et une imprimante.

  • Le lot d'étiquettes vierges. « Préparer un lot d'étiquettes vierges », depuis la fiche du site : une pochette d'étiquettes numérotées, propres à ce site, de 1 à 60 par lot et 120 par jour et par site. Le numéro imprimé sous le code dit laquelle vous avez collée où. Le gestionnaire du site, le client du site, et le prestataire ou le technicien qui y intervient peuvent en préparer ; le nom de l'émetteur s'imprime en option sur l'étiquette.
  • Coller, scanner, déclarer. Collez l'étiquette sur le matériel, puis scannez-la : la page « Étiquette non attribuée » s'ouvre. Si vous avez le droit de créer une fiche sur ce site, « Créer maintenant » la crée sur place ; sinon, ou si vous préférez faire le tri plus tard, « Déclarer, intégrer plus tard ». La déclaration dit ce que c'est (la nature, ou tapée en toutes lettres ; le nom qu'emploient les gens sur place), où il est (zone, précision sur l'emplacement), la plaque (marque, modèle, numéro de série — facultatifs, la photo suffit), de quoi il fait partie, ses photos — le matériel, la plaque, et jusqu'à huit autres —, ses caractéristiques, un commentaire. Vingt déclarations par jour et par compte.
  • Hors connexion. Une étiquette vierge de votre jeu de tournée ouvre directement le formulaire de déclaration, avec les natures et les zones du site. Sans jeu, cochez « C'est un matériel neuf que je viens de poser (étiquette vierge) » sur la page vide : le passage laisse la place à une déclaration.
  • Ce que devient la déclaration. Elle part comme un envoi et s'affiche « Reçu, à intégrer » dans « Envois hors connexion ». Le gestionnaire du site crée la fiche (« Intégré au parc »), la fusionne avec une fiche déjà au parc si c'est un doublon (« Fusionné avec une fiche existante »), ou la met à la corbeille en disant pourquoi (« Mis à la corbeille ») — le motif vous est affiché, l'étiquette reste vierge et vous pouvez redéclarer. Une seconde déclaration sur la même étiquette est signalée comme doublon ; le gestionnaire tranche. Pour le compte rendu de l'installation, scannez de nouveau l'étiquette : il sera rattaché à la fiche une fois celle-ci intégrée.
8

Les relevés et les indicateurs

En ligne. Hors connexion, les relevés propres au matériel attendent votre retour en ligne.

  • Les relevés attendus. « Ce qui est attendu ici », sur la page de l'étiquette, liste les grandeurs que le programme d'entretien demande — une pression, une température. Le formulaire de passage les propose sous « Relevés », avec leur unité ; une valeur se saisit dans son champ, en chasse fixe.
  • Les bornes. Chaque grandeur peut porter des bornes : celles du catalogue de l'organisation, ou celles réglées sur ce matériel, qui priment. Une valeur hors bornes est signalée au gestionnaire ; sans bornes, une valeur n'est jamais jugée hors plage. Un indicateur ajouté depuis la fiche d'un matériel vaut pour tous ceux de même nature de l'organisation.
  • « Relevés à compléter » après une saisie hors connexion. La page vide ne connaît pas les relevés que le matériel attend. Le passage est alors marqué « relevés à compléter » ; vous les saisissez ensuite en ligne, depuis la fiche du passage, et la marque s'éteint dès qu'ils y sont.
9

Préparer ma tournée

En ligne pour préparer ; ce qui est téléchargé sert ensuite hors connexion.

  • Cocher, puis votre mot de passe. « Ma tournée », puis « Préparer hors connexion » : cochez les sites où vous allez sans être sûr d'avoir du réseau, quarante au plus ; ceux de vos passages des sept prochains jours sont déjà cochés. Votre mot de passe protège les codes d'accès sur l'appareil ; il n'y est jamais enregistré. Avant le téléchargement, l'écran dit ce qui part et comment c'est protégé.
  • Ce qui part sur le téléphone. Pour chaque site coché : son adresse, ses contacts, ses étiquettes et leurs matériels, les relevés attendus, les natures et les zones (pour déclarer un matériel), les passages prévus d'hier à six jours devant — date, créneau, nature, prestataire, intervenant, matériels —, et ses codes d'accès, chiffrés sous votre mot de passe. Les codes ne partent que si l'organisation qui gère le site autorise leur téléchargement sur un téléphone et si un passage vous y est prévu dans les trois jours ; un accès en lecture seule prépare le jeu sans eux.
  • Sept jours, soixante-douze heures. Le jeu reste sept jours sur l'appareil ; les codes d'accès, soixante-douze heures après le téléchargement. Passé ces délais, ils sont effacés dès l'ouverture d'une page de one-vision.app, avant tout affichage. Les autres informations ne sont pas chiffrées par one-vision.app : leur protection repose sur le verrouillage de votre téléphone.
  • Effacer. « Effacer le jeu de cet appareil », sur le même écran, retire tout le jeu ; se déconnecter le retire aussi. Chaque téléchargement de codes d'accès est inscrit site par site au journal de sécurité, que les gestionnaires de l'organisation du site voient sur la fiche de ce site.
10

Travailler sans réseau

Hors connexion.

  • Le mode autonome s'ouvre tout de suite. Quand le réseau manque, ou répond trop lentement, l'application n'attend pas : elle ouvre l'écran « Hors connexion » — scanner une étiquette, vos envois en attente, et « Ma tournée » avec les sites préparés et leurs passages prévus. Rien de votre espace n'est gardé sur l'appareil, sauf le jeu de tournée. Dès que le réseau est là, « Revenir à l'espace ».
  • Scanner sans réseau : la page vide. Le scan d'une étiquette ouvre « Enregistrer un passage » à la place de la fiche : « Vous êtes hors connexion : l'étiquette sera vérifiée à l'envoi. » La page ne connaît du matériel que ce que votre jeu de tournée a rangé — sans lui, ni sa fiche, ni ses relevés attendus, ni les codes d'accès. Les mêmes champs qu'en ligne : la nature du passage (« Urgence » et « Dépannage » en tête), les passages prévus du site si le jeu les porte, le compte rendu, « Qui est intervenu », les photos, les constats. Le code imprimé sous le QR ne se saisit pas hors connexion.
  • « Pas dans votre jeu de tournée ». Une étiquette que le jeu ne connaît pas se saisit quand même : « Cette étiquette n'est pas dans votre jeu de tournée : le passage sera vérifié à l'envoi. » C'est le serveur qui, au retour du réseau, dira si elle vous est ouverte — comme pour un scan en ligne.
  • Sans compte connu de l'appareil. Si personne ne s'est connecté sur ce téléphone, la page vide s'ouvre quand même : « Aucun compte n'est connu de cet appareil : votre saisie sera gardée ici et partira sous le compte qui se connectera ensuite, après qu'il l'aura confirmée. » Rien ne part sans compte, et rien ne part sans cette confirmation (voir « Au retour du réseau »).
11

Les états des envois

En ligne et hors connexion : « Envois hors connexion » lit ce que l'appareil garde.

Chaque passage ou déclaration saisi hors connexion — ou qu'une coupure a empêché de partir — est une ligne dans « Envois hors connexion », avec sa pastille. Les sept états d'un compte rendu, avec les mots que l'écran emploie :

  • En attente · À renvoyer Rangé sur l'appareil, pas encore accepté par le serveur. Il part de lui-même au retour du réseau ; la seconde pastille dit la même chose d'un envoi que vous avez repris à la main et qui attend votre geste. Sept jours pour partir, puis il expire.
  • À rattacher en ligne Saisi sur une étiquette de votre stock qui n'est encore affectée à aucun site : sans site choisi, ou sur un site qui ne peut pas la recevoir. Rien n'a été enregistré : la saisie reste sur l'appareil. Scannez l'étiquette en ligne, affectez-la à son site, puis touchez « Envoyer maintenant » ; sinon, elle repart d'elle-même le lendemain, dans la limite des sept jours.
  • Enregistré Le passage est écrit, sous votre nom, à l'heure de votre visite. « Voir le passage » ouvre sa fiche. Le contenu a quitté l'appareil ; la ligne reste vingt-quatre heures.
  • Transmis, à analyser Le compte rendu portait sur un site auquel votre compte n'a pas accès : il a été transmis au gestionnaire du site, qui l'analysera. La ligne reste sept jours ; sa décision s'y affiche si vous avez accès au site.
  • Validé par le gestionnaire Le gestionnaire a validé votre dépôt, tel quel ou rattaché à un passage prévu. « Voir le passage » mène à la fiche. Sept jours après la décision.
  • Rejeté Le gestionnaire a rejeté votre dépôt ; son motif est écrit sous la ligne (« Motif : … »). Sept jours après la décision.
  • Refusé Le serveur n'a pas accepté l'envoi : un champ obligatoire manquait selon la nature du passage, l'étiquette est hors service, le compte rendu était vide. Le message dit quoi. Un envoi refusé ne repart pas seul : « Reprendre » le rouvre pour le corriger, ou « Effacer ». Sept jours.
  • Expiré Resté sept jours sans partir, l'envoi ne partira plus. Il reste lisible sept jours de plus, pour être recopié dans un nouveau passage, puis s'efface.

Une déclaration de matériel suit les mêmes règles, avec ses quatre états à elle :

  • Reçu, à intégrer La déclaration est arrivée ; le gestionnaire du site l'intégrera au parc, et sa décision s'affichera ici. Sept jours.
  • Intégré au parc La fiche est créée ; « Voir la fiche » l'ouvre. Sept jours après la décision.
  • Fusionné avec une fiche existante Le matériel était déjà au parc : votre déclaration a complété sa fiche. Sept jours après la décision.
  • Mis à la corbeille Le gestionnaire ne l'a pas retenue ; son motif est écrit sous la ligne. L'étiquette reste vierge : vous pouvez redéclarer. Sept jours après la décision.
  • Les gestes. « Envoyer maintenant » fait partir un envoi en attente sans attendre la file ; « Tout envoyer » les fait tous partir ; « Reprendre » rouvre un envoi en attente ou refusé pour le corriger ; « Effacer » le retire de l'appareil, après confirmation — ce qu'il contient est perdu.
12

Au retour du réseau

En ligne : c'est là que ce qui a été saisi sans réseau part.

  • Le rejeu, de lui-même. Dès qu'une page de one-vision.app s'ouvre avec du réseau, les envois en attente partent un par un, à deux secondes d'intervalle, vers la même page que si vous aviez scanné en ligne, avec les mêmes contrôles. Un passage part à l'heure de la visite, pas à l'heure de l'envoi, et la fiche dit quand il a été transmis. Un double appui, une coupure au milieu : le même envoi n'est jamais écrit deux fois.
  • Si la session a expiré. Rien ne part sans compte connecté. L'écran de connexion dit combien d'envois attendent ; ils partent après la connexion — sous le compte qui les a saisis, jamais sous un autre.
  • Une saisie faite avant toute connexion : vous confirmez. Si une saisie a été faite sur cet appareil alors qu'aucun compte n'y était connu, elle n'est jamais envoyée en silence. À votre connexion, un bandeau le dit — « Une saisie faite sur cet appareil avant votre connexion attend. Rien ne part sans votre choix. » — avec deux boutons de même poids : « L'envoyer sous votre nom » ou « La supprimer ». Pour une déclaration de matériel, l'écran où le gestionnaire l'intègre porte alors la mention « saisi avant connexion, confirmé par ce compte ».
  • « Transmis, à analyser », puis la décision. Un compte rendu sur un site auquel votre compte n'a pas accès n'est pas écrit comme un passage : il est transmis au gestionnaire du site (« Compte rendu transmis »). Si vous avez accès à ce site, l'application relit la décision au plus une fois par heure, et la ligne devient « Validé par le gestionnaire » ou « Rejeté », avec le motif. Sans accès au site, la ligne reste « Transmis, à analyser » : rien du site ne vous est affiché.
  • Vingt dépôts par jour. Au-delà de vingt dépôts transmis par jour et par compte — et autant de déclarations —, le serveur refuse en clair : votre saisie reste sur l'appareil, en attente, et repart d'elle-même le lendemain.
  • Où le voir. Sur le téléphone, « Envois hors connexion » : depuis la page de l'étiquette, par le lien « Envois en attente sur cet appareil », depuis l'écran hors connexion ou depuis le menu. Sur le site, le gestionnaire retrouve tout ce qui est arrivé par un scan dans « Remontées du terrain » : les passages saisis sur place, ceux faits hors connexion puis transmis, les dépôts à analyser et les matériels déclarés.
13

Ce qui est effacé, et quand

Sur l'appareil, en ligne comme hors connexion. Ces durées sont celles que l'application applique ; les politiques les reprennent mot pour mot.

  • Un envoi en attente : sept jours, puis « Expiré » sept jours de plus. Un envoi qui n'est pas parti en sept jours ne partira plus ; il reste lisible sept jours encore, puis s'efface.
  • Un passage enregistré : vingt-quatre heures. Dès que le serveur l'a écrit, ses champs et ses photos sont retirés de l'appareil ; il n'en reste qu'une ligne — libellé, heure, lien —, vingt-quatre heures.
  • Un dépôt transmis, une déclaration reçue, et la décision qui suit : sept jours. À la réception, les champs et les photos sont retirés — seuls restent le libellé et une vignette. La ligne « Transmis, à analyser » ou « Reçu, à intégrer » vit sept jours après la réception ; une décision — validé, rejeté, intégré, fusionné, corbeille — sept jours après qu'elle a été lue. Un envoi refusé, sept jours.
  • Le jeu de tournée : sept jours ; les codes d'accès : soixante-douze heures. Comptés depuis le téléchargement, et effacés à l'ouverture d'une page de one-vision.app, avant tout affichage. La déconnexion efface le jeu tout de suite.
  • Votre compte sur l'appareil : jusqu'à la déconnexion. Le numéro de compte et le nom retenus partent à la déconnexion, et dès qu'une page s'ouvre sans session valide. Les envois, eux, restent — sous leur compte, jamais sous un autre. L'écran d'information sur le contrôle de présence est rappelé après quatre-vingt-dix jours ; la date de la dernière relecture des décisions ne sert qu'à ne pas la redemander avant une heure.
  • Le navigateur qui manque de place. L'application demande au navigateur de garder ce qu'elle range, mais ne peut pas le lui imposer : s'il manque de place, il peut effacer ce qu'il garde. Envoyez dès que le réseau revient.
  • Téléphone perdu : « Mes sessions ». one-vision.app n'a aucun accès à distance à votre appareil et ne peut rien y effacer. Depuis un autre appareil, « Mes sessions » (dans « Mes paramètres ») ferme la session du téléphone perdu ; changez immédiatement votre mot de passe, qui protège les codes d'accès du jeu de tournée.
14

Les codes d'accès hors connexion

Hors connexion, depuis « Ma tournée » sur l'écran hors connexion — et seulement si votre jeu les porte.

  • « Voir les codes », puis votre mot de passe. Sur la carte d'un site, « Voir les codes » demande votre mot de passe, puis « Afficher les codes ». Le mot de passe n'est jamais enregistré sur l'appareil : il ne sert qu'à déchiffrer, en mémoire, le temps de la consultation.
  • Cinq minutes, cinq erreurs, soixante-douze heures. Les codes se masquent au bout de cinq minutes, ou quand la page se ferme ; « Masquer les codes » le fait avant. Cinq mots de passe incorrects effacent les codes de cet appareil (« Cinq mots de passe incorrects : les codes d'accès de cet appareil ont été effacés. Retéléchargez-les avec du réseau. ») — le reste du jeu, lui, reste. Soixante-douze heures après le téléchargement, les codes sont effacés et la carte dit « Codes expirés ».
  • Ce qui est consigné. Chaque téléchargement de codes d'accès, et chaque consultation hors connexion, est inscrit site par site au journal de sécurité ; les gestionnaires de l'organisation qui gère le site le voient sur la fiche de ce site. Le journal dit quel site, jamais le code.
15

Sur le site : ce que le gestionnaire voit et fait

En ligne, sur one-vision.app.

L'application sert le suivi et l'exécution du terrain. La gestion de l'organisation — ses clients, ses contrats, son équipe, ses réglages — se fait sur one-vision.app, depuis un ordinateur, avec le même compte. Ce que le gestionnaire y retrouve de l'application : « Remontées du terrain », où il valide, rattache à un passage prévu ou rejette avec motif chaque dépôt, et intègre les matériels déclarés ; la fiche de chaque passage, avec son verdict de présence quand le site le contrôle ; et, dans ses réglages, le choix du contrôle de présence au scan et l'autorisation de télécharger les codes d'accès sur un téléphone.

Vos fiches peuvent être rapprochées de celles d'une organisation qui vous référence, si vous l'acceptez : l'accord se signe sur one-vision.app, jamais dans l'application, et l'application montre ensuite sur chaque fiche ce qui a été versé et d'où cela vient. Comment deux descriptions d'un même immeuble se rapprochent

Les flux entre le téléphone et le site, en schéma · Ce que nous enregistrons de vous · Ce que l'appareil garde, et jusqu'à quand

Retour à l'aide